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Décentralisation des services de l'hydraulique rurale : la restauration de l’équité, une réalité


Vendredi 26 février 2021

La décentralisation des services de l’eau en zone rurale est une réalité. Aujourd’hui, le Sénégal compte plus de villages ayant accès à l’eau potable. La restauration de l’équité en termes d’accès aux services sociaux de base est un principe cher au Président de la République, Son Excellence, Macky SALL.

Le Sénégal fait bonne figure en matière de respect du droit à l’eau. Aujourd’hui, ce challenge est en passe d’être relevé. C’est l’un des rares pays qui avait presque réalisé l’accès universel pour les centres urbains avant 2015. Il ne restait alors que les zones rurales. C’était un défi. Aujourd’hui, ce challenge est en passe d’être relevé. A vrai dire l’accès universel à l’eau potable dans les villages est bien dans l’ordre du possible. Il reste quelques points pour l’atteindre. Pourtant ce n’était pas évident au regard des nombreuses contraintes.

Ces résultats ne sont pas le fruit du hasard. Depuis 2012, les projets et programmes ainsi que les différentes phases du PUDC ont permis de faire des bonds dans l’accroissement du taux d’accès en zone rurale. Cette politique volontariste a été soutenue par le Président de la République, Son Excellence Macky SALL qui a fait de la restauration de l’équité en termes d’accès aux services sociaux de base son cheval de bataille. Cette vision s’est traduite en actes concrets avec plusieurs centaines de forages construits entre 2014 et 2020 et qui alimentent des milliers de villages.

Aujourd’hui plus qu’hier, l’accès à cette ressource s’est accéléré. Les localités les plus éloignées et les plus enclavées des régions qui avaient un faible taux d’accès comme Tambacounda, Kolda, Sédhiou ont vu leur parc de forages considérablement renforcé. Actuellement les contraintes géographiques ne valident plus le non raccordement ou la non couverture des besoins d’une localité.

La preuve, c’est la première fois que des îles du Saloum sont alimentées à partir de la terre ferme. Bien avant la mise en place de l’OFOR et de la Délégation du service public de l’eau en milieu rural, les insulaires étaient prolongés dans un stress hydrique quasi permanent. Certains habitants avaient mis en place un système de récupération des eaux de pluie. Cette restauration de l’équité se traduit aussi par la fourniture d’une eau de qualité.

En réalité, les villages qui sont sur une nappe salée ou saumâtre sont alimentés à partir d’un système de transfert d’eau douce. Le grand défi maintenant est de maintenir sur les rails cette performance mais aussi et surtout de garantir la pérennité des systèmes d’approvisionnement en eau potable.